Bienvenue sur le site de Résonances psy
PRÉSENTATION DE L’ASSOCIATION
Résonances psy est une Association créée par et pour des Psychologues Cliniciens jeunes diplômés. Ce projet est né de la rencontre entre plusieurs psychologues cliniciens souhaitant construire un lieu de rencontre, d’échange et de pensée. Mais c’est avant tout l’histoire d’une rencontre humaine entre de jeunes professionnels ayant envie de créer un outil d’information, d’aide et de soutien. Grâce au site internet et en adhérant à l’association, vous pourrez trouver de nombreuses informations, des offres d’emploi, les comptes-rendus des soirées, des idées de formation…
ACTUALITÉ
Sauvons les rased !
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
« Sauver et développer les RASED, c’est défendre une école pour tous »
Cet appel est porté par des chercheurs, des personnalités, des président(e)s et secrétaires généraux des associations et syndicats, des représentants de la communauté éducative, …
Il peut être signé sur le site : www.appeldesrased.fr
Pour la rentrée 2012, une nouvelle vague de suppressions massives de postes de RASED (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) est programmée : elle portera à près de 5 000 le nombre de postes d’enseignants spécialisés de ces dispositifs détruits depuis 2008.
Ce seront 250 000 élèves des écoles maternelle et élémentaire qui n’auront ainsi plus aucune aide spécialisée alors que toutes les ressources devraient être mobilisées dans l’ensemble des dispositifs pour assurer la réussite de tous.
Le Collectif* national RASED rassemblant des organisations syndicales, des associations professionnelles et de parents d’élèves, a souhaité rédiger un Appel pour dénoncer cette situation.
*Le Collectif rassemblé pour le lancement de cette initiative :
Les associations professionnelles de psychologues scolaires et des enseignants spécialisés (AFPEN, FNAME, FNAREN), et des conseillers pédagogiques (ANCP) . Les représentants des parents d’élèves (FCPE) . Les organisations syndicales (CGT Educ’action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SIEN-UNSA, SNPI-FSU, SN PsyEN-UNSA, SNUipp-FSU, SUD-éducation). Les mouvements pédagogiques (AGSAS…)
un lien utile sur la limitation de la précarité des Psychologues
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici un lien utile au sujet du statut de Psychologue :
http://www.cgtlaborit.fr/spip.php?page=article&id_article=741
Sur la Fonction publique hospitalière
- publié le 27 mars 2012Sur la Fonction publique hospitalière
Voici le lien de téléchargement vers ce document bien utile :
Concours fonction publique hospitalière 2012, à téléchargerColloque « L’énigme du suicide à l’adolescence » le 6 octobre 2012 à Paris
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici l’annonce d’un colloque pour le moins d’actualité :
Colloque « L’énigme du suicide à l’adolescence » le 6 octobre 2012 à Paris
- pour information et diffusion, nous vous communiquons, ci-joints, programme et bulletin d’inscription -
Fréquents dans l’adolescence, rares dans l’enfance, les tentatives de suicide apparaissent souvent comme un appel à l’aide ou comme un pari dont l’énigme est celle du désir de mort, de sa représentation, et de la fonction de sa mise en acte. Si la mort n’est pas « pensable » comme expérience intime, dans la mesure où l’échéance de l’évènement suspend sa possibilité, la mort des adolescents, elle, ne cesse au contraire de provoquer (avec la culpabilité), le désir de comprendre. Pourquoi cet acte ? À qui est-il destiné ? De quels types de malaises subjectifs relève-t-il ?
www.cila-adolescence.com
vous trouverez ci-joints l’argumentaire ainsi que le bulletin d’inscription.
programme colloque suicide à l’adolescence, à télécharger
Bulletin colloque suicide à l’adolescence, à télécharger« Inventer la pratique, l’art d’exister dans son métier »
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici un colloque tout à fait intéressant sur le thème de la créativité dans notre métier
bien à vous
Programme Xème colloque PROPSI, à téléchargerH.A.S. et l’autisme : une question politique ?
- publié le 27 mars 2012Voici le contenu des recommandations de l’H.A.S. concernant l’autisme.
Recommandations de l’HAS, à téléchargerla lettre des Psychologues Janvier 2012
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici un communiqué de la « lettre des psychologue » de Janvier 2012 qui vous tient au courant de l’avancée des négociation et des « tentatives de revalorisation » de notre métier.
La lettre des
psychologues
n°13, Janvier 2012
NEGOCIATIONS AVEC LE MINISTERE !
FIN DE LA 1ère PHASE : bilan positif pour l’instant
Réécriture annexe décret psychothérapeute : tous les psychologues qui
ont fait 2 mois de stage en établissement sanitaire ou médico-social bénéficieront du
titre. Texte soumis au Conseil d’Etat
Salaires : alignement sur les professeurs certifiés avec pour référence la
revalorisation qui doit intervenir pour les enseignants en février 2012, début de
carrière à 2000€ brut, recommandation d’alignement automatique. Une
revalorisation globale de notre grille devra faire l’objet d’autres négociations.
Quota promus/promouvables : fixé à 12% pour 3 ans à l’étude au ministère du
budget. Evolution à surveiller au-delà de ce délai.
Jury du concours : le nouvel arrêté signé et publié le 15 janvier 2012 au JO entre en
vigueur dès ce mois. Il comprendra 2 psychologues et un médecin extérieurs à ou aux
établissements ayant publié des postes. La procédure administrative de publication
sera améliorée en 2012 (réforme de HOSPIMOB, délai parution au JO, rappel des
dispositions concernant la mutation…)
Nouvelle fiche métier : en vigueur dès ce mois avec à nouveau nos compétences en
psychothérapie. Elle fera partie du nouveau répertoire des métiers publié courant
2012. Elle sera adossée à la modification de la circulaire du 4 mai 2010 en cours de
réécriture.
Sites hautement recommandables
ufmict@sante.cgt.fr
www.sante.cgt.fr
www.cgtlaborit.fr
www.wmaker.net/reseaupsycho.fr
DEBUT PHASE 2 DES NEGOCIATIONS DGOS
les conséquences ?
FIR : le ministère veut le « relooker » en l’orientant vers un temps plus au
service collectif de l’hôpital mais en lien avec le métier et non le statut comme
cela était jusque là. Contractuels et titulaires seront enfin sur un pied d’égalité.
Organisation de la profession : dans la logique de la loi HPST, la DGOS nous
propose de réfléchir une structuration qui va permettre de mieux repérer la
profession et de mettre en place un protocole d’entretien professionnel plus
satisfaisant.
Commissions Paritaires : ré examen des nouvelles dispositions issus du
protocole de Mai 2011
QUE PROPOSE LA CGT ?
Après consultation des professionnels par un questionnaire, nous proposons :
Le FIR est une fonction de notre métier, pour tous, débutants ou expérimentés,
contractuels ou titulaires, temps partiels ou temps pleins. Les psychologues
garderaient toute autonomie en matière de supervision.
Le FIR est un outil dans le dispositif de travail des psychologues. Sa défense et sa
reconnaissance participent à la stratégie de restauration de la notion de « dimension
psychologique » niée dans la loi HPST au profit d’une conception essentiellement
médicale du soin.
Le FIR est aussi un temps de recherche qui nécessite un budget
Nous proposons de l’appeler désormais F2R (Formation Réflexion/Recherche)
L’organisation de la profession devrait trouver un appui structurant autour du
Projet Psychologique d’établissement.
Ce projet avec un coordonnateur élu serait à mettre en cohérence avec les autres
acteurs de l’établissement. Le coordonateur intégrerait le Directoire et serait assisté
d’un ou deux adjoints. Ses missions comprendraient :
Un volet clinique : impulser, piloter le projet psychologique
Un volet réflexion/recherche : accueil des stagiaires, liens avec l’université,
recensement des besoins de formation et réflexion des collègues, diffusion des
infos (colloques…), impulser les projets de recherche.
Un volet administratif : participation à l’écriture et l’élaboration de la fiche de
poste, de la fiche d’évaluation (avec réserves concernant l’évaluation
expérimentale actuelle), participation aux jurys de concours, aux mutations et
recrutements de contractuels.
Une prise en compte et une reconnaissance de la place de responsabilité
effective de nombreux collègues dans l’animation de lieux de soins (CATTP,
AFT…)
CAP : requalification de notre sous-groupe en adéquation avec notre durée d’étude,
notre niveau de responsabilité professionnelle et notre grille indiciaire.
Si vous souhaitez vous abonner à cette newsletter, envoyez votre e-mail à ufmict@sante.cgt.fr
Si vous la recevez par un intermédiaire,
nous vous conseillons de vous abonner pour vous en garantir la diffusion régulière
La lettre des psychologues janvier 2012, à téléchargerExtrait d’un courrier de la Société Internationnale d’Histoire de la Psychiatrie et de la psychanalyse
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici un extrait du courrier de la SIHPP (Société Internationale d’Histoire de la Psychiatrie et de la Psychanalyse) qui donne quelques éléments de réflexion sur la violente polémique actuelle sur la question de l’autisme.
Le texte de soutien à Pierre Delion et Davide Cohen a « émigré » vers un site au format plus adapté pour recueillir les pétitions. Nous vous invitons à signer ce texte que vous trouverez à l’adresse suivante
http://www.autismeuneapprocheplurielle.org/phpPetitions/index.php?petition=3
On trouvera sur le site d’Espace Analytique un dossier du CIPPA concernant le film « Le Mur »
Voici l’adresse : http://espace-analytique.org/spip.php?article530
Nous avons donné ci-dessous l’article d’Elisabeth Roudinesco, intitulé « Psychanalyse et autisme : la polémique », paru sur le site du HUFFINGTON POST le 31 janvier
Psychanalyse et autisme : la polémique
Depuis des décennies, la question de la définition et du traitement de l’autisme – déclarée grande cause nationale pour l’année 2012 – est devenue l’enjeu d’une bataille juridico-politique, avec insultes et procès, au point qu’on se demande comment des parents, des thérapeutes (pédiatres, psychiatres, psychanalystes), des députés et des chercheurs ont pu en arriver à ce point de détestation réciproque.
Violemment hostile à Freud, à la psychanalyse et à ses héritiers, la cinéaste Sophie Robert, soutenue par les auteurs du Livre noir de la psychanalyse (Les Arènes, 2005), a été conspuée après avoir filmé, dans un documentaire que l’on a pu regarder sur internet pendant des semaines, des thérapeutes connus pour leur adhésion à une psychologie oedipienne de comptoir. Selon eux, les mères seraient responsables des troubles psychiques de leurs enfants, y compris l’autisme, maladie aux multiples visages. Ces représentants du discours psychanalytique se réclament de Sigmund Freud, de Donald W. Winnicott, de Jacques Lacan ou de Melanie Klein en oubliant une règle élémentaire : les concepts ne doivent jamais se transformer en jugements à l’emporte pièce ou en diagnostics foudroyants. Un concept n’aboie pas.
Il n’est question dans ce film que de mères « crocodiles », « froides », « dépressives » ou incapables «d’expulser de leur corps le rejeton qu’elles n’auraient jamais désiré». Pour les avoir ridiculisés en montant des séquences à charge, Sophie Robert a été poursuivie devant les tribunaux par trois d’entre eux qui ont obtenu que les passages les concernant soient retirés du film (jugement rendu par le tribunal de Lille, le 26 janvier 2012). Elle a aussitôt interjeté appel de cette décision de justice qui ne change rien au problème de fond, puisque la vulgate de la « mère pathogène » et de la loi nécessaire « du père séparateur » est bel et bien présente dans le discours psychanalytique contemporain. Et c’est en son nom qu’une partie de la communauté psychanalytique française est entrée en guerre en 1999 contre les homosexuels désireux d’adopter des enfants tout en s’opposant, du même coup, aux nouvelles pratiques de procréation assistée, et plus récemment encore à la gestation pour autrui (GPA, « mères porteuses »). Ce discours, fondé sur la naturalisation de la famille et de la différence des sexes, a été critiqué par les féministes, les sociologues, les anthropologues, les philosophes et les historiens de la famille : notamment Elisabeth Badinter.
Méconnaissant l’évolution des moeurs et les progrès de la science, voilà que ces praticiens – qui ne représentent en rien l’ensemble des cliniciens d’orientation psychanalytique – sont à leur tour interpelés par la loi en la personne d’un député UMP du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, président du groupe d’études parlementaires sur l’autisme, qui s’apprête à déposer devant le Parlement une proposition de loi visant à abolir toute approche psychanalytique dans l’accompagnement des enfants autistes.
Que s’est-il donc passé en France pour qu’un élu de la République en vienne à croire qu’une question scientifique puisse être résolue par des poursuites judiciaires? Après les lois mémorielles restreignant la liberté de penser des historiens, verra-t-on des juges pourfendre la doctrine freudienne devant des tribunaux?
C’est en 1907 que le psychiatre suisse Eugen Bleuler invente le terme d’autisme, à partir de celui d’auto-érotisme, pour désigner un repli sur soi de nature psychotique (folie) et une absence de tout contact pouvant aller jusqu’au mutisme. En 1943, le pédiatre autrichien Leo Kanner transforme l’approche en sortant l’autisme infantile précoce du domaine des psychoses. Il émigrera aux Etats-Unis et poursuivra ses travaux. Mais, en 1944, un autre pédiatre viennois, Hans Asperger, qui avait lui-même été atteint dans son enfance, décrit « l’autisme de haut niveau », caractérisé par une absence d’altération du langage et une capacité de mémorisation inhabituelle. En témoigne l’inoubliable Raymond Babbit, interprété par Dustin Hoffman dans Rain Man, le film de Barry Lewinson (1988). Aujourd’hui, et dans cette perspective, l’autisme est considéré comme une maladie organique dont l’une des causes serait une perturbation des circuits neuronaux au cours de la vie foetale.
De son côté, Bruno Bettelheim, psychanalyste autrichien, déporté à Dachau puis à Buchenwald, inventa un traitement spécifique de l’autisme en devenant, en 1944, le directeur de l’Ecole orthogénique de Chicago. Comparant cet état à une situation extrême, semblable à l’enfermement concentrationnaire, et favorisé par le désir destructeur des mères, il sera accusé à tort, après sa mort, d’avoir fait de son école un goulag. A vrai dire, il ne mérite aujourd’hui ni légende dorée, ni légende noire. D’autant que l’approche psychanalytique des enfants autistes et psychotiques eut pour effet, sur cette lancée – de Margaret Mahler à Frances Tustin, puis de Françoise Dolto à Jenny Aubry ou Maud Mannoni – de les extirper d’un destin asilaire.
Dans un livre magistral, L’enfant qui s’est arrêté au seuil du langage (Aubier, 2008, Le Monde du 18 avril 2008), Henri Rey-Flaud, psychanalyste et professeur émérite à l’Université de Montpellier, a fort bien décrit, à partir d’une sérieuse étude de cas, mais aussi en s’appuyant sur des récits publiés par les autistes de haut niveau – Temple Grandin, par exemple – le monde particulier des enfants autistes, un monde de souffrance, de silence et de rituels insolites. Ces enfants, – environ quatre sur mille et en majorité des garçons – s’expriment avec des gestes et des cris. Ils sont parfois violents, ils ont l’air d’accomplir des tâches incohérentes et ont donc besoin d’être pris en charge en permanence par leurs parents et par des équipes de thérapeutes et d’éducateurs qui les font vivre à leur rythme, tout en les soignant.
On aurait pu rêver, comme le laisse entendre cette description, à une possible entente entre familles et thérapeutes. D’autant qu’à partir des années 1980, on identifia des autismes et non plus une entité unique : celui des enfants mutiques, celui des petits génies surdoués, celui enfin des enfants qui peuvent parler, tout en adoptant des attitudes énigmatiques. Une approche multiple, la meilleure à ce jour, semblait s’imposer : psychothérapie psychanalytique, technique éducative et, dans des cas graves d’auto-mutilation, Packing, enveloppement de l’enfant dans des linges mouillés.
Il n’en fut rien puisque l’alliance s’était déjà en partie rompue du fait de l’évolution de la psychiatrie mondiale vers une classification exclusivement comportementale et biologique (le fameux Manuel Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (DSM), d’où est désormais évacuée l’idée de subjectivité. Aussi bien cette classification fait-elle entrer l’autisme dans la catégorie d’un trouble envahissant du développement (TED) tellement élargi qu’un enfant sur cent cinquante en serait atteint. Cette progression a été dénoncée en 2006 par le biologiste Jean-Claude Ameisen dans un excellent rapport destiné à l’Inserm (que l’on trouve sur internet) qui montre qu’après avoir rangé l’autisme dans les psychoses, on intègre désormais tous les troubles infantiles graves dans un vaste ensemble biologico-génético-neurologique aux contours cliniques flous.
A l’évidence, cette évolution est liée au changement des critères diagnostiques beaucoup plus qu’à une « épidémie », ce qui, dans le contexte d’un rejet idéologique du freudisme, a été catastrophique pour l’approche psychanalytique de l’autisme. Lassés d’être interrogés sur leur statut de bon ou de mauvais géniteur, les parents se sont tournés vers des techniques de conditionnement visant à démutiser l’enfant. Aussi bien celui-ci est-il « récompensé » à chaque progrès et « puni » par une sanction à chaque recul.
Mais il n’est pas certain qu’une telle approche soit la panacée même si elle s’est imposée dans le monde anglophone. Car si l’on considère l’autisme comme un trouble neurologique, détaché de tout environnement, on risque d’oublier de traiter les souffrances psychiques des parents et des enfants, de dresser les familles contre Freud – lequel n’a jamais parlé d’autisme – et de laisser croire que la maladie serait également génétique, ce qui n’a pas été prouvé. En juillet 2005, la société InteraGen a d’ailleurs donné un faux espoir aux familles en prétendant lancer sur le marché un test génétique de diagnostic précoce de l’autisme, escroquerie dénoncée par les généticiens sérieux (Bertrand Jordan, Autisme. Le gène introuvable. De la science au business, Seuil, 2012). Récemment, un neurobiologiste français, François Gonon, a en outre montré que la psychiatrie biologique, fondée sur le DSM, avec ses classifications démentes, était critiquée aux Etats-Unis au moment même où elle s’impose en France (« La psychiatrie biologique : une bulle spéculative, Esprit, nov. 2011).
La guerre à laquelle on assiste aujourd’hui est désolante puisque des praticiens éminents, comme Pierre Delion, professeur de pédopsychiatrie de réputation mondiale (CHU de Lille), partisan d’une approche multiple et du Packing, soutenu d’ailleurs par Martine Aubry et de nombreux parents, est devenu, comme d’autres cliniciens respectables, la principale cible d’une campagne de calomnies orchestrée par les adeptes d’un antifreudisme radical.
Quant aux psychanalystes, qui reçoivent par la poste, en guise de cartes de voeux, des photographies de crocodiles, ne sont-ils pas menacés, à force de propos déplacés, de devenir les ennemis d’eux-mêmes et de leur discipline ?
Elisabeth Roudinesco, présidente de la SIHPP
Compte rendu de la réunion DGOS du lundi 27 Février 2012
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
encore un document très intéressant sur les tentatives de résistances à l’amaigrissement de nos conditions de travail.
Étaient présents :
Pour la DGOS, Mme Lenoir Salfati, Mr Vayne, Mr Monnou, Mme Edith Coma
Les syndicats CFDT, CGT, FO et UNSA.
Le thème de cette réunion porte sur la fonction FIR :
En préalable, nous amenons le bilan de l’enquête réalisée auprès de la profession et nos attentes.
Les résultats de l’enquête sont consultables sur le site de l’UFMICT CGT, contrairement aux idées reçues, les
psychologues sont peu nombreux à pouvoir prendre le 1/3 temps de la fonction FIR. Seuls 29% des titulaires
prennent la totalité du 1/3 temps pour 6% de contractuels, mais ils sont une majorité à désirer en prendre bien
davantage si les conditions le permettaient.
Nos revendications :
- Rappel de notre statut qui nous fait obligation d’actualiser nos connaissances tout au long de notre
exercice professionnel
- Maintien de la fonction FIR qui est dévolue à cette exigence dans sa quotité du tiers temps.
- Les exigences de l’exercice sont les mêmes pour tous, titulaires et contractuels, quelque soit la
position statutaire, tout agent de la FPH doit avoir des conditions d’exercices semblables.
- Un outil pertinent doit être élaboré pour rendre compte de toutes nos activités
- L’ensemble des activités tant cliniques que FIR doit être encadré par un ordre de mission
permanent pour en permettre l’exercice.
Le débat :
Les représentants de la DGOS mettent en balance la fonction FIR pour tous, avec la contractualisation de son
exercice. Contractualiser la fonction FIR : c’est être en capacité d’inscrire cette fonction dans une organisation institutionnelle où le psychologue fera valoir ses besoins individuels en terme de supervision, (dont il est souligné, l’importance tout à fait particulière pour notre profession) formation, participation à des groupes de travail…etc et sa participation à des axes tels que l’accueil de stagiaires, animation du projet psychologique d’établissement, participations à des recherches, quel qu’ en soit le partenariat, universitaire, associatif…etc.
Ceci n’est pas sans soulever quelques inquiétudes pour certains de nos collègues qui y voient le risque de la mise à mal de notre autonomie ; nous faisons le pari que notre profession y trouvera la possibilité de faire valoir tout le potentiel qui lui est propre. La fonction FIR pour tous, titulaires et contractuels, c’est à terme la revalorisation de notre métier que le dispositif budgétaire actuel, sous prétexte d’économie, était en train de détruire. Le mouvement de mobilisation à l’origine de ces négociations portait également la revendication d’une meilleure prise en compte de notre identité et de notre place dans la FPH. Maintenir la qualité de notre métier, c’est ce que nous avons toujours fait, mais comme l’enquête l’a montré, de plus en plus, sur notre propre énergie.
La conclusion et pas des moindres !
Il nous reste à porter une vigilance toute particulière à l’écriture de la nouvelle circulaire qui viendra
abroger celle, inique, du 4 mai 2010 afin que tout le travail accompli depuis un an maintenant, trouve un
aboutissement positif pour notre profession.
Si tel n’est pas le cas, il faudra que nous soyons en capacité de poursuivre notre action.
Montreuil, le 6 mars 2012
Compte rendu de la réunion DGOS
du lundi 27 Février 2012
Union Fédérale des Médecins, Ingénieurs, Cadres et Techniciens
Fédération de la santé et de l’Action Sociale
Case 538 93515 MONTREUIL Cedex Tél. : 01 48 18 20 92 Fax : 01 48 18 29 84
BOURSE NATIONALE DU TRAVAIL 263, rue de Paris, MONTREUIL Métro : Porte de Montreuil
Site internet : www.sante.cgt.fr/ e-mail : ufmict@sante.cgt.fr
vous trouverez le document en téléchargent libre :
Compte-rendu DGOS, à téléchargerCOMPTE-RENDU DE LA RÉUNION PLÉNIÈRE AU MINISTÈRE DE LA SANTÉ DU 27 FÉVRIER 2012
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici un document particulièrement intéressant au sujet de l’activité administrative et le travail de réfléxion et de négociation sur le métier de Psychologue :
« Fédération CFDT des services de santé et services sociaux »
47/49 avenue Simon Bolivar 75950 Paris cedex 19 – Tél. 01 56 41 52 00 – Fax 01 42 02 48 08
Mèl : federation@sante-sociaux.cfdt.fr – Site Internet : www.sante-sociaux.cfdt.fr
Extranet : www.cfdt-sante-sociaux.net
SECTEUR PUBLIC
Compte-rendu
Nom du fichier : cr_psychologues_27fevrier2012_120305A.doc
Total page : 3
Paris, le 5 mars 2012
Objet : Rencontre au ministère le 27/02/12 (DGOS)
Au(x) :
Secrétaires de syndicat
Secrétaires des UPR
COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION PLÉNIÈRE AU MINISTÈRE DE LA SANTÉ DU 27 FÉVRIER 2012
Participants :
Pour la CFDT :
- Mme Catherine MERLE-CHABOT et Mme Patricia BIDAUD
Pour la DGOS :
- Mme LENOIR-SALFATI, Mr VAYNE, Mr MONNOU, Mme COMA
Ainsi que la CGT, l’UNSA et FO
Introduction
Mme SALFATI-LENOIR, en préambule à l’ordre du jour, nous informe des points suivants :
1) Concernant la modification récente des Commissions Administratives Paritaires (CAP), la DGOS a interrogé le Bureau RH3 sur cette problématique, en demandant quelle solution pouvait être trouvée pour 2014 ?
2) Décret sur l’usage du titre de psychothérapeute.
Le Cabinet de la santé a accepté la modification de l’annexe proposée, mais aussi que deux articles transitoires soient ajoutés au corps du texte du décret pour répondre aux problèmes qui sont apparus dans la gestion du stock au regard de l’annexe modifiée. Les articles supplémentaires devront permettre, notamment, que des psychologues qui se sont vus imposer une formation théorique complémentaire en soient dispensés, de même que la durée de stage complémentaire ne pourra être supérieure à deux mois.
Compte tenu de ces deux modifications, une relecture de la DGCIP et une validation en Conseil d’État sont nécessaires. La DGOS souhaite une procédure d’urgence pour parvenir à une finalisation fin avril.
Retour sur l’ordre du jour :
La fonction FIR : Rappel de la position du cabinet : « extension de l’exercice de cette fonction aux contractuels sur emplois permanents sous condition de modernisation, rénovation de cette fonction. Dans le cas contraire pas de changement… »
En guise d’introduction, Mme SALFAT-LENOIR remarque que les contributions des différentes organisations syndicales, qui lui sont parvenues par messages électroniques, font apparaître des divergences.
Rappel de la position de la CFDT exprimée :
- L’interactivité des fonctions FIR et clinique posée comme condition d’exercice nécessaire par le législateur, conserve toute sa valeur et sa légitimité quelque soit le statut administratif du professionnel concerné.
- Pour les contractuels, une lettre-circulaire DH/FH 3 n° 95-2239 du 19 août 1995 précise bien que la durée hebdomadaire de travail de ces derniers « ne soient pas exclusivement consacrée exclusivement à la mise en oeuvre d’actes thérapeutiques ». Que les actions engagées dans le cadre de la fonction FIR « font partie intégrante du temps de travail et sont indispensables à une prise en charge cohérente des patients ».
- Que les conditions d’exercice soient respectées pour les psychologues contractuels sur emplois permanents (c’est-à-dire ceux correspondants à un besoin permanent – temps plein ou partiel).
- Qu’à l’instar des titulaires, les contractuels rendent compte du temps imparti à la fonction FIR, pour répondre à la règle du « service fait », lors de l’entretien professionnel annuel et par la mise à jour des tableaux de service mensuels.
- Que le 1/3 temps imparti à cette fonction soit un maximum mais maintenu. Chaque psychologue, responsable de la gestion de cette fonction, devra tenir compte d’une participation effective à la mission de Formation/Recherche de l’organisation collective de la profession qui serait mise en place.
La CGT présente les résultats de son enquête sur la Fonction FIR.
Points marquants :
- 2 % seulement des psychologues prennent un 1/3 temps.
- Près de 50 % des psychologues souhaitent maintenir un minimum de 3 demi-journées.
- La fonction FIR doit être exercée par tous les psychologues.
- La gestion du FIR doit restée de la responsabilité du psychologue.
Au terme d’un débat, la DGOS retient l’idée d’un temps imparti à la fonction FIR « qui pourrait aller jusqu’ à un 1/3 temps déterminé en fonction des besoins individuels (ce qui est nécessaire au psychologue pour mener son action clinique) et collectif (mission formation/recherche portée par l’organisation collective) ».
Elle propose la rédaction d’une lettre argumentée sur la représentation institutionnelle de la profession et la fonction FIR, ainsi qu’une première ébauche d’une lettre circulaire portant sur l’ensemble des points abordés depuis mars 2011, début de la concertation.
En conclusion :
Nous restons réservés et attendons le texte que doit nous soumettre la DGOS. Il s’ouvre, certes, la possibilité que la plus grande majorité des contractuels puissent exercer la fonction FIR. Mais sans doute pas à tous, y aura-t-il des conditions restrictives ? La gestion de la fonction FIR restera-t-elle de la seule responsabilité du psychologue ? Le spectre d’une contractualisation FIR est-il écarté ? Autant de questions qui nous obligent à la vigilance.
La prochaine réunion est fixée au mercredi 14 mars 2012.
compte-rendu psychologues 27 février 2012, à téléchargerUn hymne à la liberté des Psychologues
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
voici un communiqué du Syndicat Nationale des Psychologues au sujet des atteintes au travail de soin psychique :
vous trouverez ci-joints le texte directement ainsi que son fichier téléchargeable afin de pouvoir le diffuser autour de vous.
Communiqué_SNP_soins_psychiques à téléchargerun nouveau code de déontologie !
- publié le 27 mars 2012Fédération Française des Psychologues et de la Psychologie
Voici le communiqué du GIRéDéP
(Groupe Inter organisationnel pour la Réglementation de la Déontologie des Psychologues) :
» Code de déontologie des psychologues : actualisation
Les organisations de psychologues, associations et syndicats réunies au sein du GIRéDéP ou présentes à son invitation en date du 4 février 2012 à Paris, ont adopté le Code de déontologie des psychologues de 1996 actualisé dans sa version 2012.
Ce code actualisé est le fruit d’un groupe de travail mis en place à l’initiative de l’ensemble des grandes organisations associatives et syndicales de psychologues et d’une large consultation ouverte à l’ensemble des psychologues et de leurs organisations et regroupements.
Toutes les organisations non présentes ce jour et qui souhaitent s’associer à la démarche sont invitées à devenir signataires.
Contact : giredep@gmail.com
Ce code révisé est désormais le code de référence de la Commission Nationale Consultative de Déontologie des Psychologues.
L’ensemble des organisations de psychologues associatives et syndicales est appelé à le diffuser largement.
Le GIRéDéP s’est donné pour mission d’examiner les conditions et les modalités qui permettent de rendre ce code opposable dans le cadre de sa réglementation en choisissant une voie qui écarte l’hypothèse de la création d’un ordre des psychologues.
Le débat qui a fait suite à la signature du 4 février et dont les actes seront prochainement publiés, initie un débat plus élargi qui doit s’instaurer dans la communauté professionnelle pour donner à ce code plus de force afin de mieux protéger tant le public que les psychologues dans l’exercice de leurs missions.
Membres du GIRéDéP :
ACOP-F; AEPU; AFPEN; AFPC; AFPL; AFPSA; AFPTO; ANaPS; ANPEC; APFC; A.Psy.G; Co-Psy-SNES (FSU); CPCN Ile de France; CPCN Atlantique; CPCN Languedoc- Roussillon; FFPP; Institut P. Janet; Psyclihos; SFP; SFPS; SNPES-PJJ-FSU; SPPN; SNPsyEN (UNSA Education). »
vous pouvez désormais télécharger ce nouveau code dans la rubrique « emploi » du site
Bien à vous
emission sur la Psychanalyse
- publié le 27 mars 2012Bonjour,
Si vous ne l’avez pas déjà écouté, nous vous proposons, un lien vers une émission sur la psychanalyse : le sujet traite de son évaluation, de son évolution
>http://direct-radio.fr/France-Inter/Podcast/Mathieu-Vidard/La-tete-au-carre
quoi de neuf au niveau du concours sur titre de la focntion hospitalière ?
- publié le 27 mars 201232 Arrêté du 13 janvier 2012 modifiant l’arrêté du 26 août 1991 fixant la composition du jury des concours sur titres prévu à l’article 3 du décret n° 91-129 du 31 janvier 1991 portant statut particulier des psychologues de la fonction publique hospitalière
vous trouverez c-joint un lien vers le texte règlementaire :
un petit afterwork psy ?
- publié le 27 mars 2012LYON – Nouveau ! AFTERWORKS PSY !
Lyon – Afterworks Psy pour 2012
Afterworks Psy pour 2012
Anciens de l’Ecole des Psychologues Praticiens, prenez le temps de vous retrouver autour d’un verre:
Au Café Cosu, 19 rue René Leynaud, 69001 Lyon à 19H30
Différents afterworks seront proposés tout au long de l’année avec les thèmes de discussion suivants:
le jeudi 15 mars :
Exercice du métier de psychologue et obligations institutionnelles
Quantification, quotas, nécessité de rendre des comptes. Comment le psychologue répond t-il aux différentes exigences hiérarchiques?
Le psychologue peut il se quantifier? Ce fonctionnement peut-il nuire à l’exercice de ses fonctions?
le jeudi 19 avril :
Psychologue et » normes sociales »
« être épanoui », » être heureux », « être affirmé », « être performant » etc: comment le psychologue se positionne t-il face aux demandes d’une société en constante évolution? Quelle place, quelle(s) réponses ?
le jeudi 31 mai :
Pratique et outils
Le psychologue en entreprise, institution, libéral, peut être amené à se former à différentes « techniques » afin d’enrichir sa pratique( gestalt, hypnose, AT, TCC…) Comment celles-ci s’intègrent t-elles à sa pratique?
le jeudi 28 juin :
Psychologue, un (seul) diplôme, mais de multiples secteurs d’activités, quelle(s) identité(s) professionnelle(s)?
Ne laissez pas vos collègues en reste et ne manquez pas une occasion de vous retrouver autour de la psycho lors d’un moment convivial !!!!
*tarif non adhérent 3 euros
Pour toute information complémentaire contactez l’équipe :
Anne-Gaëlle SALOME : salomeannegaelle@gmail.com
Emmanuelle LARDET
Alice ROISIN
soutenance de thèse sur les « Sérious Games »
- publié le 21 novembre 2011Bonjour à tous,
Pour ceux qui s’intéressent aux Serious Games et/ou au Game Design, et qui se trouvent dans la région toulousaine, je vous invite à ma soutenance de thèse qui se déroulera le lundi 28 novembre à 10h30, dans l’auditorium de l’IRIT – Université Paul Sabatier (Toulouse).
L’université Paul Sabatier est située au 118 Route de Narbonne (31062 Toulouse). L’IRIT est le bâtiment de recherche en informatique situé sur le campus. Un plan d’accès détaillé est disponible ici :
http://www.irit.fr/documentation/plan_irit/planirit.html
L’accès à l’auditorium se fait directement à partir de l’accueil du bâtiment.
Ma thèse porte sur la création de jeux vidéo à vocation utilitaire (Serious Games). Elle conjugue un travail de recherche théorique avec un retour d’expérience « de terrain » sur la création de Serious Games, grâce à un partenariat entreprise-université (convention CIFRE). Les résultats de ces recherches ont ensuite été appliqués à un contexte pédagogique, à travers des cours universitaires reposant sur la création de jeux vidéo « sérieux » par des apprenants novices en la matière.
*Titre de la thèse*
« Serious Game Design : considérations théoriques et techniques sur la création de jeux vidéo à vocation utilitaire »
*Résumé de la thèse*
« Les jeux vidéo font aujourd’hui partie du paysage culturel de notre société. Si leur terrain de prédilection reste le domaine des loisirs, le courant du « Serious Game » permet d’utiliser les jeux vidéo pour de nombreuses finalités « sérieuses » : apprentissage scolaire, communication, thérapie, formation professionnelle, publicité, militantisme…
Le travail présenté dans cette thèse porte sur la création de ces « jeux vidéo à vocation utilitaire ». Plus précisément, nous nous interrogeons sur les approches permettant de faciliter la création de Serious Games. Pour cela, nous recensons et analysons les approches existantes de facilitation de la création de jeux vidéo de divertissement. Nous évaluons ensuite la pertinence de ces approches pour faciliter la création de Serious Games, tout en cherchant à caractériser les éventuelles spécificités de leur processus créatif. Réalisé dans le cadre d’une convention CIFRE, notre travail de recherche propose les contributions suivantes :
- Une vue d’ensemble des « Serious Games » à travers un corpus de 2218 titres.
- Une analyse des outils « théoriques » facilitant la création vidéoludique, appuyée par quatre retours d’expérience CIFRE sur la réalisation de Serious Games. Cette étude des considérations « théoriques » nous permet de proposer une méthodologie de conception synthétique adaptée aux Serious Games.
- Une analyse des outils « techniques » facilitant la création vidéoludique, basée sur l’étude d’un corpus de 400 logiciels. Cette étude des considérations « techniques » nous permet de proposer une base de données collaborative en ligne simplifiant la recherche d’outils techniques grâce à un système de classification adapté.
- L’évaluation de ces approches théoriques et techniques de facilitation de la création de Serious Games dans un contexte d’application précis : des cours universitaires reposant sur la création vidéoludique. Cette évaluation des approches identifiées nous permet de proposer un « cahier des charges » définissant les caractéristiques d’un « outil idéal » pour faciliter la création de Serious Games en contexte pédagogique.
- Deux expérimentations logicielles visant à réaliser un nouvel outil répondant à ce « cahier des charges ». Si la première expérimentation n’a pas abouti, la seconde propose des résultats intermédiaires encourageants : cette ébauche d’outil a permis de créer un des Serious Games du CIFRE accompagnant cette thèse.
Mots-clés : Serious Game, Game Design, jeux vidéo, utilitaire, conception, création, facilitation, pédagogie, constructionnisme, logiciel auteur, usines à jeux, modding. »
Au plaisir de vous voir le 28 !
Damien Djaouti.
Et le corps dans la rencontre clinique ?
- publié le 20 novembre 2011Voici un autre séminaire tout à fait intéressant sur la prise en compte du corps dans la rencontre clinique
Documents à disposition :
Un colloque pour le moins intéressant !
- publié le 20 novembre 2011Bonjour à toutes et tous,
voici un documents concernant un colloques très intéressants au sujet des catastrophes naturelles.
Documents à disposition :
Conférence à l’école des praticien de Lyon (psychoprat’)
- publié le 18 novembre 2011Ecole de Psychologues Praticiens
Les Conférences du Mercredi
Mercredi 30 novembre 2011 – 19h30 – LYON – SALLE 01
Vous êtes invité(e) à participer à la conférence de
_Pierre CHARAZAC,
_psychiatre, psychanalyste,
membre de l’API et de la SPP.
_Le psychologue, le sujet âgé et l’institution gériatrique._
Discutante : Christiane JOUBERT, maître de conférences à LYON 2,
psychologue clinicienne en cabinet gériatrique.
http://us2.campaign-archive2.com/?u=85cf111ac9ef2d33df8a6b7a9&id=992c77e5d2&e=77bdc6d55b
http://psycho-prat.us2.list-manage.com/track/click?u=85cf111ac9ef2d33df8a6b7a9&id=c992dc61aa&e=77bdc6d55b
_PSYCHOPRAT’ – 71 rue Molière- 69003 LYON_
_C 3 / C14 Arrêt Molière_
_Entrée libre _
Journée d’étude sur le Médium malléable
- publié le 14 novembre 2011Bonjour,
L’équipe de la Maison des Adolescents est heureuse de vous inviter au prochain entretien, en date du 15 décembre 2011 :
ADOLESCENCE, MEDIUM MALLEABLE ET SOIN EN MILIEU INSTITUTIONNEL
Avec Patricia ATTIGUI
Professeur de psychopathologie clinique
(Université Lumière Lyon 2)
Psychanalyste
En raison du nombre limité de places, la participation aux Entretiens de la Maison des Adolescents du Rhône se fait uniquement sur inscription. Nous vous remercions de bien vouloir suivre la procédure suivante :
Dès réception de ce programme, nous vous invitons à nous adresser une demande d’inscription, au plus tard le 24 novembre.
À partir du 28 novembre, un mail vous sera adressé indiquant la confirmation ou non de votre inscription. (Ce mail de confirmation vous sera demandé à l’entrée
le jeudi 15 décembre).
Vous pouvez adresser votre demande d’inscription : par mail (solution à privilégier) : m.perra@maisondesados69.fr, en indiquant bien vos coordonnées complètes : nom, prénom, fonction, nom de votre institution, mail nominatif, adresse, etc.
ou par courrier : en remplissant ou en complétant de façon lisible le carton de demande d’inscription joint et en le retournant à l’adresse : Maison des Adolescents du Rhône, 10 rue de Sévigné – 69003 Lyon.
Bien cordialement,
Maison des Adolescents du Rhône
10, rue de Sévigné
69003 LYON
Tel : 04 37 23 65 03
Fax : 04 37 23 62 50